Sortie de la semaine du 1e Aout 2007

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Commencer mais pas terminer

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Date de sortie : 01 Août 2007   

Réalisé par Andrew Currie

Avec Carrie-Anne Moss, Billy Connolly, Dylan Baker   

Film canadien. 

Genre : Comédie, Epouvante-horreur

Durée : 1h 31min. 

Année de production : 2006

Synopsis

Il y a bien longtemps, la Terre traversa un nuage stellaire de poussière radioactive qui sema le chaos sur notre planète en déclenchant un effroyable appétit de chair humaine. La terreur dura jusqu’à ce que la toute-puissante compagnie ZomCon mette au point un collier qui domestique littéralement les zombies.
Devenues jardiniers, livreurs de lait ou même véritables animaux de compagnie, ces créatures sont désormais partout, sous le parfait contrôle de leur collier, dans un monde réglé comme du papier à musique.
Pour le jeune Timmy, tout cela est aussi stupide qu’illusoire et lorsque sa mère achète l’un de ces zombies, Fido, pour l’aider dans les tâches ménagères, il va avoir l’occasion de mesurer à quel point. Parce que Fido va le sauver, une belle amitié va naître entre le jeune garçon et la créature, mais lorsque son collier tombe en panne, les voisins ne tardent pas à en faire les frais…

Secrets de tournage



Genèse du projet

Le concept de Fido est né dans l’esprit de Dennis Heaton, coscénariste avec Andrew Currie et Robert Chomiak. Il se souvient : « Andrew, Robert et moi avons fréquenté la même école de cinéma. En 1992, j’ai écrit une première version de Fido et nous avons décidé d’en faire notre film de fin d’études. On pensait réussir à le réaliser avec un budget de 10 $ et un paquet de cigarettes ! Cela n’a pas pu se faire, mais nous avons continué à travailler dessus pendant treize ans. Nous en avons rédigé de nombreuses versions avant qu’Andrew n’adapte la meilleure d’entre elles. »
Pour
Robert Chomiak, Fido est un rêve devenu réalité. Il explique : « Depuis que je suis tout petit, je rêve de faire un film qui soit présenté sur « Fangoria », un site Internet sur les films d’horreur ! Andrew a su donner corps à l’univers de Fido, et apporter beaucoup de sincérité et d’humanité aux scènes familiales. »

Produit par Anagram Pictures

Fido a été produit par Anagram Pictures, une société de production fondée par Blake Corbet, Trent Carlson et Andrew Currie. Blake Corbet raconte : « Depuis que nous avons créé Anagram Pictures, nous nous consacrons à la réalisation des projets de chacun d’entre nous, en travaillant, tous ensemble, tantôt sur un projet de Trent Carlson, tantôt sur un d’Andrew Currie, tantôt sur un des miens. »
Trent Carlson, coproducteur et également réalisateur de la seconde équipe, observe : « Fido est un projet que nous avions très à coeur. Nous avons passé des centaines d’heures à développer l’histoire en collaboration avec Andrew et les scénaristes, Dennis Heaton et Robert Chomiak. A chaque nouveau film, Andrew, Blake et moi-même commençons par choisir qui le réalisera. Ensuite, nous apportons nos idées et la personne désignée sélectionne celles qui lui paraissent les meilleures selon une ligne directrice qu’il lui appartient de déterminer. Pour Fido, notre choix s’est porté sur Andrew. »

Mélange des genres

Dans Fido, le réalisateur explore à la fois le genre mélodramatique et macabre, la satire sociale et la comédie, le tout dans un contexte visuel qui rappelle les films en Technicolor des années 1950. L’éclairage, la musique et l’atmosphère des films d’horreur sont utilisés afin d’exprimer la vision de l’enfant confronté à une réalité pénible et déconcertante. Ils sont introduits dans un monde très réaliste et, en apparence, banal. L’histoire a pour cadre une petite ville du coeur des Etats-Unis dans le milieu des années 1950.
Andrew Currie explique : « Ce mélange des genres cherche à mettre en avant le monde des vivants. Les zombies symbolisent « les autres », ceux qui sont déshumanisés, sans que leur identité soit précisée. Tout dépend de votre interprétation. La xénophobie apparaît comme un élément essentiel de la lecture du film, qui rappelle combien la peur peut être une redoutable arme politique et sociale. Il constitue en cela une allégorie du monde moderne. »

Influencé par Douglas Sirk

Voyant également en Fido une satire sociale et politique, le réalisateur s’est inspiré du cinéaste américain Douglas Sirk, qui utilisait le mélodrame et des codes visuels décalés pour questionner notre société et les apparences que peuvent prendre le bien et le mal.

Billy Connolly en zombie

Billy Connolly se souvient de la manière avec laquelle il a incarné un zombie : « Je n’avais aucun texte. Arrivé sur les lieux du tournage, on m’a coupé les cheveux, rasé la barbe et maquillé. Mon rôle consistait à pousser des grognements de temps à autre et à montrer les grosses fausses dents que l’on m’avait mises, en faisant mine de me lécher les babines. »

Tourné à Kelowna

Bien que l’histoire soit censée se dérouler aux Etats-Unis, Fido a été tourné au Canada, en Colombie Britannique, entre les collines, les vignes et les vergers de la vallée Okanagan et près de son lac immense. La production y a trouvé une petite ville, Kelowna, dont les rues rappelaient les années 1950. Kelowna a représenté Willard, la ville où se trouvent la famille Robinson et la société ZomCon.
Les larges avenues bordées d’érables de Kelowna et ses maisons datant de l’après-guerre ont donné beaucoup d’authenticité à la ville fictive du film. Le chef décorateur
Rob Gray explique : « Nous nous sommes servis de quatre maisons d’une même rue pour notre histoire. En approchant Willard, on a, comme pour la plupart des villes américaines, la fausse impression de pénétrer dans un monde idéal. Elle donne l’idée d’une petite bulle tranquille au milieu de la nature. Kelowna correspondait tout à fait à cette image. »

Récompensé dans plusieurs festivals

Fido a remporté de nombreux prix dans plusieurs festivals à travers le monde : le Prix Spécial du Jury et le Prix de la Meilleure musique de film au Festival du Film Fantastique de Gérardmer, l’Audience Award au London Canadian Film Festival ainsi que le VFCC Award au Vancouver Film Critics Circle.

 

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Date de sortie : 01 Août 2007   

Réalisé par Brad Bird

Avec Guillaume Lebon, Thierry Ragueneau, Camille   

Film américain. 

Genre : Animation, Famille, Comédie

Durée : 1h 50min. 

Année de production : 2007

Film pour enfants à partir de 6 ans

Distribué par Buena Vista International

Synopsis

Rémy est un jeune rat qui rêve de devenir un grand chef français. Ni l’opposition de sa famille, ni le fait d’être un rongeur dans une profession qui les déteste ne le démotivent. Rémy est prêt à tout pour vivre sa passion de la cuisine… et le fait d’habiter dans les égouts du restaurant ultra coté de la star des fourneaux, Auguste Gusteau, va lui en donner l’occasion ! Malgré le danger et les pièges, la tentation est grande de s’aventurer dans cet univers interdit.
Ecartelé entre son rêve et sa condition, Rémy va découvrir le vrai sens de l’aventure, de l’amitié, de la famille… et comprendre qu’il doit trouver le courage d’être ce qu’il est : un rat qui veut être un grand chef…

Secrets de tournage


Genèse

C’est Jan Pinkava qui est à l’origine de l’histoire et des personnages de Ratatouille. Il avait en effet déjà fait des dessins et des esquisses bien avant que Brad Bird ne soit associé au projet. Le scénariste explique : « Les gens veulent toujours savoir d’où viennent les idées. La vérité est qu’un jour, je me tenais dans la cuisine avec ma femme, et que tout-à-coup j’ai eu cette idée : et si un rat voulait devenir un chef de cuisine ? Lorsque vous vous mettez à raconter cela aux gens, tout le monde rit. C’est vraiment une idée complètement folle ! »

Casting de choix pour voix sur mesure

Lauréate de deux Victoires de la Musique, la chanteuse Camille, révélation de la chanson française en 2006 grâce à son (deuxième) album « Le Fil », interprète la chanson-phare du film, intitulée « Le festin« . La chanteuse prête aussi sa voix à Colette, la collègue de cuisine de Linguini. Pixar a même poussé le perfectionnisme jusqu’à demander aux (véritables ceux-là) chefs de cuisine français Guy Savoy et Cyril Lignac de prêter leurs voix pour les besoins du film.

Brad Bird / Pixar : deuxième !

Ratatouille marque la seconde collaboration entre Brad Bird et les studios créés par John Lasseter. Le précédent film de Brad Bird, Les Indestructibles, a fait un triomphe en salle, amassant près de 300 millions de dollars de recettes dans le monde. Le film a également remporté deux Oscars en 2005 : celui du Meilleur montage sonore, et surtout celui du Meilleur film d’animation.

Une réalisation au poil

Le pelage d’un rat compte habituellement près de 500 000 poils. Malgré la puissance des machines actuelles, il est encore impossible de les animer un par un. Les équipes de Pixar ont donc choisi d’animer « seulement » 30 000 poils clés dont dépend tout le reste du pelage.

Coup de chance

Dans la version originale, Rémy est doublé par le comédien Patton Oswalt. C’est en entendant un de ses sketchs radiophoniques où il parlait de nourriture que Brad Bird a décidé de lui confier la voix du jeune rat.

Face de rat

L’articulation faciale est un point clé pour donner vie aux personnages du film. Brad Bird et son équipe ont ainsi créé près de 160 contrôles d’animation différents pour Remy : « Cela ouvrait des possibilités formidables, explique Brad Bird mais l’une des principales difficultés restait que le visage d’un rat ne se filme pas forcément bien sous tous les angles. Leur long museau peut cacher la bouche s’ils baissent la tête, par exemple. Nous avons beaucoup travaillé cela, nous avons fait quantité d’essais afin d’être sûrs que le public allait connaître de mieux en mieux Rémy à travers ses attitudes et ses expressions. »

Souci du détail

Dans la version originale, la plupart des personnages ont un accent français, ce qui implique des mouvements de lèvre bien différents de ceux de la langue de Shakespeare. Pour les retranscrire efficacement, les artistes de Pixar se sont ainsi inspirés de célébrités françaises comme Brigitte Bardot, Serge Gainsbourg ou même Charles de Gaulle.

Paris sera toujours Paris

Paris, où se situe l’action du film, est un personnage à part entière qu’il a fallu traiter comme tel. Pendant la préparation du film, l’équipe de Pixar a ainsi pris près de 4 500 clichés de la capitale pour servir de référence. Ils se sont également rendus dans les égouts, sur les bords du canal Saint-Martin, en haut de la Samaritaine, au sommet de la Tour Eiffel et ont également parcouru les rues de la ville en moto.

Atmosphère, atmosphère…

La directrice de la photographie Sharon Calahan a voulu donner au film une atmosphère d’octobre idéal en France : « Quand nous sommes allés à Paris, il y avait du soleil, mais la lumière était argentée et diffuse, tout paraissait doux, chaleureux et accueillant. Je voulais retrouver cela dans notre film. Le film n’est pas éclairé avec une lumière fortement colorée et des ombres franches comme c’est le cas d’ordinaire, parce que je voulais vraiment célébrer cette couleur particulière que l’on ne trouve qu’à Paris. »

Dur métier…

Une partie des recherches que Brad Bird et ses collègues ont du faire consistait à manger dans certains des plus grands restaurants parisiens… Ils ont ainsi dîné au Procope, à la Tour d’Argent, chez Hélène Darroze, chez Taillevent et Chez Michel. : « Nous craignions un peu d’y laisser la santé : tant de délices en si peu de temps… Mais nous avons beaucoup appris, et cela a enrichi le film » raconte le réalisateur.

Etc …

 

le reste est a venir

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